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Le G20 face à la Crise Financière Imprimer Envoyer


Les Accords de Baal III, sont-ils vraiment la solution pour résoudre la crise financière?

Le G20 se réunira bientôt, pour valider les positions prises par les gouverneurs des Banques Centrales à Baal, concernant les mesures qui devraient être adoptées pour empêcher une nouvelle crise financière.

Mais, ces Accords de Baal III, sont-ils vraiment la solution pour résoudre la crise financière?

Il est nécessaire de prendre une décision stratégique assez rapidement, mais une réflexion stratégique exige du temps et une approche à plusieurs perspectives. Compte tenu de cette réalité j'avance ma réflexion personnelle et subjective sur cette crise ainsi que sur ce que je considère pourrait constituer l'ébauche d'une possible solution.



1.- Analyse du problème du crédit et des disponibilités liquides. Opinions d'autres acteurs économiques, non financiers.


Dans un article publié dans la revue Challenges, écrit par Bruno Vanryb, Président d'Avanquest Software, celui-ci soulignait assez clairement les paramètres qui sont à l'origine de la crise actuelle de crédits et développait les conséquences plus ou moins graves que cette crise aurait sur le tissu industriel. La pensée exprimée est claire, descriptive et opportune, je reproduis ci-dessous quelques paragraphes:



"La crise de crédit, au départ, crise de liquidité, est devenue aujourd'hui crise de confiance, dans laquelle ni banques ni entreprises se donnent le moindre crédit, dans le sens le plus large du terme. Mais, faut-il pour autant exercer un contrôle total sur l'activité des banques? L'intervention de l'Etat, si elle se produit ne devrait se faire que de manière indirecte, par exemple créant un fonds de garantie pour les prêts aux PME, générique, ce qui permettrait que les banques soient libérées de la tutelle des Comités de Crédit et moins pressées par les ratios de solvabilité (Ratio Cooke-Baal II et Baal III), transférant, de manière temporaire les risques d'impayés vers cette garantie publique et le bon savoir faire de chacune des banques.


Quel serait le coût de cette mesure?


Pour 100 milliards de nouveaux prêts offerts, le coût maximal imaginable, en cas d'un nombre excessif d'impayés, serait de 20 milliards, à amortir dans une séquence de 5 ans, ce qui n'est pas comparable avec les dicènes de milliards déjà offerts à perte, dans le cadre de douteux plans de relance. Avec les crédits garantis, dont nous avons parlé, l'argent serait allée là où elle était nécessaire, c'est à dire, vers les PME, créatrices de richesse et d'emploi.

Parlons-nous d'une utopie?


Absolument pas, nos voisins du Nord  ont déjà mis en place cette idée ou approche il y a quelques mois, par exemple, l'Allemagne a crée un fonds de garantie de 115 milliards affectés à la garantie des prêts aux PME, jouant, pour ainsi dire, le roll d'assurance crédit.......". [L'Allemagne est le seul pays de la zone euro, qui affiche des prévisions de croissance supérieure à 2,5%]


Après lecture de ce texte, sachant que les modifications que Baal III souhaite introduire dans les obligations des banques, concernant l'augmentation des exigences  de fonds propres par rapport aux engagements, c'est à dire l'augmentation des coefficients de caisse, des ratios de solvabilité, de liquidité et de fonds propres, on est en droit de se demander si, compte tenu des difficultés des entreprises pour accéder au crédit, et l'absence de liquidité du système, le fait de réduire la disponibilité d'offre de crédit des banques, n'est en fait qu'une véritable et couteuse folie. 

La réunion prochaine du G20, la menace constante qui plane sur la zone euro et la montante difficulté des PME pour accéder au crédit, doivent nous pousser à une réflexion sur le bien fondé des propositions de Baal III, pour cette raison, j'ai considéré opportun d'actualiser un article écrit pendant le printemps de 2009, intitulé "Arguments en faveur de la disparitions du ratio Cooke"

Nous introduisons les arguments principaux en langue française et nous continuons en espagnol, pour que nos élèves puissent réaliser un travail de compréhension de texte en contexte économico-juridique, merci pour votre compréhension :


2.-Arguments en faveur de la disparution du ratio Cooke :


Contexte de crise


La crise financière actuelle et le manque de consensus sur ce qui est à l'origine de sa naissance, ouvre les portes à tous ceux qui annoncent la fin des temps, cependant la multiplicité de propos contradictoires finit par noyer les catastrophes annoncées. Qu'est ce qui reste? La crise


L'économie et la structure de notre marché, qui conditionne notre action quotidienne, ainsi que notre avenir s'est construit sur des multiples crises, dont les solutions - basées souvent sur un bon diagnostique - nous ont apporté des longues années de prospérité. Par conséquent, même si le politique est obligé d'agir à court terme, l'analyste doit chercher une raison et une solution à moyen long terme.


Depuis déjà plusieurs ans, tous les articles publiés sur cette crise coïncident en deux choses:


1/ Nous nous trouvons face à une importante absence de liquidité et de crédit


2/
Les injections de liquidité réalisées par les banques centrales et nos gouvernements sur le système financier, afin que celui-ci puisse garantir le crédit aux entreprises et aux familles, ne fonctionnent pas.


C'est à dire, que les mécanismes automatiques dont nous disposons, ne sont pas efficaces pour résoudre le problème de fond. A nouveau Bruno Vanryb est extraordinairement descriptif:


« Si on veut éviter que la vitalité créatrice, indispensable pour générer les emplois de demain, ne vienne se briser sur le mur de la crise, il est urgent de rouvrir pour de bon les robinets du crédit afin que les entrepreneurs puissent trouver leurs financements, et ce quel que soit l'état d'avancement de leur projet et la taille de leur entreprise !

A ce titre, la politique actuelle qui se concentre pour l'essentiel sur le financement des banques et des constructeurs automobiles pourrait se révéler une erreur historique, mais une erreur qu'il est encore temps de corriger...

Il est malheureusement bien illusoire de penser pouvoir sortir de cette crise du financement des entreprises en contrôlant la façon dont les banques vont octroyer les crédits, et il encore plus naïf de penser (comme cela semble être le cas actuellement) qu'en donnant encore plus d'argent aux banquiers on pourra leur mettre encore plus de pression.


Il existe pourtant une solution simple et peu coûteuse pour les finances publiques : la mise en place d’un fonds de garantie par l'état des prêts aux entreprises, à l’image de ce que fait déjà Oseo pour les petites entreprises innovantes, mais sur une échelle beaucoup plus large...


Il ne s'agit pas d'injecter encore de l'argent dans le système ou de subventionner les entreprises à fonds perdus, c'est très cher et cela ne marche pas. Le but est juste d'octroyer une garantie publique sur les crédits pour que les banques puissent recommencer à prêter largement sans assumer de risques excessifs. »


Si nous analysons bien cet article, nous déduisons qu'il y a ou il y avait de l'argent, mais que les mécanismes de transfert ne sont pas adéquats.


Nous devrions nous poser ces questions:

 

Cette partie est écrite en espagnol

 

=>¿Es útil que el Estado garantice los créditos que los bancos ofrezcan a las empresas, si dichos bancos restringirán, a pesar de todas las garantías del Estado, los citados créditos, ya que para ofrecerlos tendrían que romper el límite impuesto por el comité Cooke en 1988, de 8% de activos sobre el conjunto de préstamos?, sobre todo si tenemos en cuenta que esta ruptura los dejaría en la ilegalidad, y dicha ilegalidad anularía las garantías del Fondo de Garantía Interbancaria y las pólizas de reaseguro.


=>¿Por qué, de repente, los bancos no alcanzan a respetar ese coeficiente, establecido por el Comité Cooke en 1988 (en Basilea) y refrendado por la Directiva de acompañamiento de la 2° Directiva de coordinación bancaria de 15 de diciembre de 1989 (D. 646/89 y 647/89 de la U.E.), llamada de Liquidez, Solvencia y Fondos Propios?


El problema principal se encuentra en la definición descriptiva de Fondos Propios, cuyo importe debe ser igual o superior al 8% (ratio Cooke) del conjunto de compromisos del banco (prestamos, créditos, etc.,), pero en cuya composición se encuentran fondos de inversión o paquetes participativos de diferentes complejos patrimoniales, creados en diferentes lugares del mundo, así como, el peso del dólar en la composición de  esos "fondos". Todos sabemos el efecto de contaminación creado por las llamadas “Subprime”, y toda buena entidad se esfuerza por eliminar estos paquetes de sus fondos propios, creándose así una fuerte dificultad para asegurar el 8%, por lo que se ven obligados a reducir sus ofertas de crédito y ello genera una importante falta de liquidez en el mercado que afecta tanto al consumo como a la oferta de crédito hipotecario y al descuento de efectos comerciales. Además, el modo de funcionamiento del ratio Cooke, fue modificado por los acuerdos de Basilea 2 (Bâle 2), que condicionan el ratio al riesgo clientes, es decir, que cuantas más incertidumbres presente el mercado, más debe  subir el ratio Cooke, obligando a los bancos a aplicar una prima o suplemento de riesgo en cada operación de crédito, encareciendo el ya enrarecido dinero, y haciendo la situación actual, aún más difícil.


Además, para ser más explícitos, la aplicación generalizada de Basilea II al riesgo país, está haciendo cada vez más costosa la emisión de Deuda Pública de los países en dificultad (vease el caso de Grecia, que pudiera ser el de España más tarde si no hacemos nada ahora).


Esta situación, desde nuestro punto de vista, es absurda.

 

[En primer lugar, por que hoy en día, el que determina el riesgo cliente, o el riesgo país, son Agencias de notación supuestamente independientes, lo que en realidad es imposible. Además los criterios o procesos que conducen a sus certificaciones o notaciones son opacos u obscuros, por lo que faltan de legitimidad para condicionar el sobre coste de una emisión de deuda. Este es uno de los primeros puntos que debieran ser tratados en el próximo G20, cuyas decisiones se trasladarán después a la U.E., en la cual, si España no hubiese abandonado las prerrogativas de voto del Tratado de Niza (minoría de bloqueo), podría después negociar con fuerza una solución favorable a sus intereses y no ser solo un receptor pasivo de las decisiones tomadas por sus otros colegas europeos].


[En segundo lugar, el hecho de que Basilea II incremente las primas de riesgo por créditos otorgados a empresas que no presentan la notación AA+ o similar, que suelen ser o las nuevas o las innovadoras o las que están en proceso de expansión o simplemente las que sufren una mala coyuntura financiera, es una forma de penalizar el crecimiento, la innovación o simplemente la supervivencia de los que luchan por mantenerse y crecer, es decir, es una manera de penalizar el empleo, pues el dinero que va para pagar el incremento de intereses, no permitirá beneficiar al factor trabajo.

Dicho de otra manera, si la oferta de servicios del Estado, que cada uno paga con sus impuestos (IRPF por ejemplo), estuviese sometida a una evaluación del riesgo cliente, es decir a la situación más o menos dificil de los contribuyentes, que pone en duda el pago del IRPF; por el principio de basilea II, a cada contribuyente (cliente de los servicios del Estado) sobre el que pese la duda de que pueda o no pagar su IRPF (en cada acto de la vida civil tendrá que presentar su correspondiente certificado de solvencia potencial futura emitido por una supuesta agencia de notación independiente), podrá aplicársele una sobre tasa a prorrata de su nota, en cada servicio social del Estado, por ejemplo, una sobre prima en la escuela de sus hijos, una sobreprima al comprar las medicinas o al comprar gafas o al ir al médico, etc.]. Estamos obligados a reflexionar sobre lo que Basilea II / III significa, sobre sus efectos a corto y medio plazo y sobre lo que la futura Basilea III va a decretar. Se trata de otro tema de discusión importante en el G20].

 

 



* ¿Qué se puede hacer o dicho de otra manera, cómo podemos introducir nuestra demanda de análisis apoyada por una conclusión de acciones o de propuestas posibles?


La solución, al menos desde el punto de vista del que escribe, podemos encontrarla en nuestra historia reciente. Echemos un vistazo a los años 1992 y 1993, en el marco de la Unión Europea:

 

La crisis de 1992 y 1993 :


En 1992, cumplía el plazo de transposición de las Directivas de coordinación Bancaria y de Fondos Propios, Liquidez y Solvencia. También entraba en vigor el Libre Movimiento de Capitales, se acabaría de refrendar el Tratado de Maastrich y, a partir del 31 de diciembre, con el advenimiento del mercado interior, entraríamos en la segunda fase de creación de una moneda única: el Euro.


Por el momento el Sistema Monetario Europeo (SME) estaba funcionando bien. Desde su creación, en 1979, había permitido incrementar el volumen de intercambios intracomunitarios del 59% al 70%, al reducir significativamente los costes de las primas contra el riesgo de cambio, además, gracias a su sistema de márgenes de variabilidad reducidos a +/- 2,25% de las monedas del SME entre ellas y respecto al ECU, y gracias también a un sistema de estabilizadores automáticos contra las variaciones de los tipos de cambio, que se desencadenaban a partir del momento en que el umbral de divergencia era alcanzado (2/3 del margen autorizado), los Bancos Centrales estaban obligados a intervenir con préstamos ilimitados a muy corto plazo.


Estos estabilizadores automáticos, cuyos ejecutores eran los Bancos Centrales, se basaban en un sistema de créditos a muy corto plazo, sin límite cuantitativo, que, en caso de caída de una moneda, en beneficio de otra, obligaban al Estado Miembro beneficiario a vender su propia divisa y comprar las cantidades necesarias de la que se estaba depreciando, para recuperar el equilibrio de cambio del sistema (SME), garantizándose así la estabilidad y continuidad de los intercambios y, por lo tanto, del consumo.


Ahora bien, este funcionamiento idílico fue roto cuando algunos Fondos de Inversión, como el de SOROS, aprovechando la recién estrenada LMC (Libertad de Movimientos de Capitales), concentró todos su esfuerzos en atacar a las monedas del SME más débiles, por ejemplo, deshaciéndose de divisas “Francos”, en cantidades inconmensurables para que su cotización cayese, y re-comprándolas inmediatamente, en su momento más bajo, esperando que los Bancos Centrales de monedas fuertes, lanzasen sus obligatorias campañas (estabilizadores automáticos) de compra de dichas monedas, reduciendo el valor de las propias e incrementando de nuevo el valor de las atacadas. Cuando esto sucedía, los Fondos de Inversión, esperaban hasta que las divisas como el Franco volviesen a estar en su punto álgido, y volvían a venderlas a cambio de divisas como el marco (en ese momento un poco más bajas), realizando así pingües plusvalías.


Cuanto más intervenían los Bancos Centrales inyectando liquidez en moneda atacada, más se beneficiaba a los fondos de inversión especulativos y más se ponía en entredicho al SME, basado en la estabilidad de los tipos de cambio de las monedas. Esta situación se alargó hasta finales de julio de 1993, período negro que no solo produjo devaluaciones continuas que alcanzaron cerca del 30% de pérdidas de valor, sino que además produjo una importante pérdida de confianza, redujo los intercambios y el consumo, redujo la liquidez del sistema y generó, por primera vez desde hacía 15 años, crecimientos negativos del PIB ( - 1% en España en 1993 y – 1% en Francia en el mismo período), con un fuerte incremento del Paro y una importante reducción del crédito.


* ¿Ante qué nos encontrábamos? ante el mismo problema de hoy en día:


1/ Ante una importante ausencia de liquidez y de crédito que las entidades financieras no eran capaces de subsanar y


2/ Ante la incapacidad de las inyecciones de liquidez de los bancos centrales y de nuestros gobiernos hacia el sistema financiero, para que éste pueda garantizar la estabilidad de los tipos de cambio y por lo tanto los intercambios, es decir, el crédito a las PYMES y a las Familias. Situación agravada con las emisiones de Deuda emitidas por los Estados a las que estaban obligados a responder los bancos, a falta de un BCE que pueda operar como la Reserva Federal (FED), lo que suponía una restricción mayor de liquidez y de crédito.

 

 


Digamos, por decirlo de alguna manera, que los mecanismos automáticos de que disponíamos, no estaban resolviendo la cuestión de fondo, tal y como está sucediendo en la actualidad.


Por ello, el 31 de julio de 1993, se reunió el ECOFIN y en dicha reunión, unánimemente y a condición de comprometerse todos en la siguiente fase de creación de una moneda única, dándose un margen de 5 años para alcanzar los 4 puntos de convergencia de las políticas monetarias y fiscales, se decidió derogar provisionalmente el margen de variación de las monedas entre ellas, que hasta el momento había garantizado la estabilidad monetaria y que estaba establecido en 2,25% y pasar a un margen de 15%, de tal manera que por muy importantes que fuesen los ataques de los Fondos de Inversión especulativos, ninguno tendría masa monetaria suficiente como para mover los tipos de cambio hasta 2/3 del 15% (umbral de divergencia), generándose de esta manera una estabilidad monetaria y financiera que prácticamente ha durado hasta ahora.


* ¿Cuáles son las conclusiones que podemos sacar de la resolución de la crisis de 1993, pensando en el problema presente?


* Teniendo en cuenta la imposibilidad de las instituciones financieras de prestar 1 € cuando ello implica no respetar el mínimo de 8% ó más de fondos propios sobre compromisos (Bâle 2).


* Teniendo en cuenta que esta limitación restringe aún más profundamente el  crédito interbancario.


* Teniendo en cuenta que tanto las inyecciones de liquidez en el sistema bancario como las garantías sobre préstamos ofrecidas por los respectivos Estados sin un cambio previo del marco jurídico, no dan ningún resultado positivo a medio plazo, en el sentido de una estabilización del mercado del dinero, pero si vacían las arcas del Tesoro, y que éste, para compensar, va a emitir más Deuda Pública, que teniendo en cuenta la aplicación de basilea II, y las malas notas de las Agencias de Notación, incrementarán el coste de las emisiones, al aumentarse las primas de riesgo, reduciendo así e inexorablemente el disponible de préstamos bancarios para las PYMES.


En una primera fase, solo nos queda una solución, evidentemente parcial y que por supuesto deberá ser acompañada por un acuerdo internacional consensuado, concerniendo aspectos deontológicos, de procedimiento, de garantías y de solidaridad.


Esta solución o primera fase de solución es:


I ] DEROGACION PROVISIONAL (O DEFINITIVA) DEL RATIO COOKE Y DE LOS ACUERDOS DE BALE 2, ES DECIR, FACILITAR QUE LOS BANCOS PUEDAN SEGUIR PRESTANDO A LAS PYMES Y A LAS FAMILIAS SIN CAER EN LA ILEGALIDAD, Y CONSEGUIR QUE LOS GOBIERNOS DEJEN DE TIRAR LOS FONDOS DE TODOS A UN POZO SIN FONDO, LIMITANDOSE A GARANTIZAR LOS CREDITOS CON UN FONDO DE GARANTIA GENERICO, POR UN IMPORTE SUFICIENTE PARA SATISFACER LAS NECESIDADES DE FINANCIACION DE LA ECONOMIA  (Este sería otro de los temas a tratar en el G20)


Los anuncios que en estos momentos están lanzando bancos de inversión norteamericanos contra la solvencia de la banca española, como es el caso de JP. Morgan o Standard & Poors, dejarían de tener efecto, o en todo caso, tendrían mucho menos impacto, si el BCE tuviera la delegación de poder de los Estados miembros para aplicar esta medida. En este punto, como en el siguiente, echo de menos la capacidad de negociación y bloqueo que nos daba el tratado de Niza


Ahora bien, desde un punto de vista jurídico, y sobre todo teniendo en consideración, el Derecho de la Unión Europea, ¿podría el conjunto de Estados miembros actuar de esta manera?


Es decir, sabemos, por la experiencia reciente, que no hacer nada y abandonarnos a la acción mecánica de los estabilizadores automáticos, está generando un bloqueo completo del mercado de crédito, también sabemos que la aportación de dinero al sistema crediticio, sin cambiar la estructura jurídica de sus obligaciones, no resuelve dicho problema, debiéramos pues, plantearnos la modificación de la estructura legal de las relaciones entre las instituciones financieras, los Estados y el propio mercado, lo que generará probablemente enormes dudas sobre el resultado, pero también abrirá un espacio de esperanza, la esperanza de encontrar de nuevo un mercado de crédito que funcione. El objetivo último consiste, por supuesto, en salvar al conjunto de las PYMES sanas, lo que salvaguardaría una parte importante del empleo, o dicho de otra manera, mantendría un nivel adecuado de consumo, siempre y cuando no se incrementen los impuestos (en este punto, la reciente decisión de incrementar el IVA, amenaza cualquier otra resolución jurídica, tendente a mejorar el entorno financiero), lo que facilitaría el crecimiento del PIB y el necesario equilibrio de las cuentas del Estado para que los diversos actores internacionales sigan confiando en la empresa "España" y evitemos comentarios negativos sobre nuestra solvencia (como los que estamos observando cada día en los foros internacionales y en las Agencias de notación), que también afectan a nuestra capacidad de negociación financiera y fuerza de presión política.

En respuesta a los pertinentes comentarios de un amigo sobre el presente artículo, yo diría que para mí, lo esencial es la transparencia en los activos que constituyen los fondos propios que sirven de garantía al crédito bancario, pues solo ella puede atribuir coeficientes de calidad y de mayor o menor riesgo a un activo, dependiendo de su posible y probable conversión en liquidez a más o menos corto plazo. Desde esta óptica los ratios oficiales (Basilea II) serían orientativos y las autoridades de mercado ejercerían su autoridad prudencial, estableciendo los procedimientos “standard” de análisis de riesgo, emitiendo recomendaciones de acción cuando una entidad entra en zona de riesgo y reprimiendo comportamientos desviados, en última instancia o subsidiariamente. De esta manera, y en el marco de lo dicho, cada entidad bancaria, en su propio mercado y respecto a su cartera de clientes, definiría sus propios límites crediticios, con excepción de la Deuda de los Estados Miembros, cuyo control y financiación debiera ser atribuida al BCE, lo que, por la variedad de situaciones existentes en un mercado como el europeo, eliminaría la escasez de créditos y acabaría con la tiranía de las Agencias de Notación, limitando al mismo tiempo el impacto de los ataques de los especuladores internacionales.

Dicho esto, mi conclusión es que una legislación extremadamente coercitiva en lo que concierne a los cánones de calidad y de seguridad, pero con una gran opacidad en lo que se refiere a los medios de control, como ocurre en el momento presente con los Fondos Propios de las entidades financieras, es difícilmente justificable desde el punto de vista de la seguridad financiera, pues la desconfianza sobre el verdadero contenido de dichos fondos propios, produce el efecto de bloquear o cerrar el crédito interbancario, y esta situación abre la puerta al riesgo sistémico de quiebras en el propio sistema financiero o a la “oligopolización” restrictiva, vía adquisiciones y fusiones, generándose un riesgo suplementario para el consumidor (vease el movimiento de concentración de Cajas de Ahorros que se está produciendo en España). Además, mantener  esta situación, por inacción, es decir, por falta de acción de las autoridades públicas en lo que se refiere la no modificación estructural de las relaciones jurídicas de las entidades crediticias, pero si al hecho de aportarles ingentes cantidades de dinero que no se ve repercutido en el crédito a las PYMES, puede ser considerado como una medida desproporcionada en relación al objetivo buscado, ya que el coste social que representa el endeudamiento creciente de los Estados, que riegan abundantemente de euros a las entidades financieras, sin que éstas puedan relanzar una política de créditos, no guarda ninguna proporción con el objetivo buscado (el coste es infinitamente superior al beneficio). Resumiendo lo dicho, mantener las cosas en el estado actual, sin tener en cuenta otras posibilidades, como la que señalamos en este artículo, podría parecer ilegítimo.


En tales circunstancias conviene recordar 3 principios comunitarios que deben respetarse cuando se quiere introducir una nueva norma o mantener una en vigor que debido a la transformación de su entorno, se vuelve no solo ineficaz, sino que además, no modificarla supondría incalculables pérdidas de difícil cuantificación :


1/ El Objetivo de la nueva norma o de no cambiar una antigua ineficaz debe ser legítimo


2/ La medida debe ser proporcional al objetivo buscado – Los efectos producidos por la acción o la inacción, deben guardar la debida proporción con el objetivo deseado y legítimo


3/ La puesta en funcionamiento de dicha normativa o la ausencia de acción normativa, debe justificarse.


A la vista de estos tres principios comunitarios, en vigor, nuestra Administración, así como las de los otros países de la  U.E. y de la OCDE, debieran analizar los efectos de la proposición lanzada en el presente artículo, con vistas a la próxima reunión del G20, los efectos de no hacer nada, ya los estamos viendo.

En una segunda fase, lo que proponemos en  este artículo, más que una solución a la crisis, es una toma de conciencia de los motivos últimos de la misma:

 

 

 


II ] MOTIVOS HISTORICOS DE FONDO QUE PODRIAN EXPLICAR PARCIALMENTE ESTA CRISIS

En uno de nuestros comunicados de enero de 2009 decíamos que la crisis que empezábamos a vivir reunía, en si misma, el conjunto de factores que dieron lugar a las crisis precedentes, y todo ello incrementado por el factor mundialización e intentos cada vez más concluyentes de multipolarización de los centros de poder y de decisión de algunos ex-países emergentes, que ya no aceptan su antiguo y único rol de proveedores de bienes y de mano de obra baratos. Entre los elementos más destacables de nuestro análisis, encontrábamos algunas de las características que, a nuestro parecer,  más claramente definen la situación, y literalmente señalábamos los siguientes rasgos:


* =>     El binomio Dólar - Petróleo, caracterizado por la subida de uno cuando el otro baja, y viceversa:


Este fenómeno, lo hemos ido constatando desde las primeras crisis de los años 70, cuando Richard Nixon decidió romper con los Acuerdos de Bretton Woods, sacando al dólar del patrón oro (35$ la onza), y haciendo de la moneda de USA el instrumento monetario mundial; aunque esto se haya hecho sin el respaldo del oro, lo que en los primeros momentos produjo graves crisis, de las que aún nos acordamos hoy como crisis del dólar y crisis del petroleo, crisis que acabaron provocando la ruptura de la Serpiente Monetaria Internacional en 1975 y la creación, 4 años más tarde del Sistema Monetario Europeo y del ECU, en 1979, que reducía significativamente el peso del dólar en los intercambios europeos.

No obstante, a pesar de los intentos de regulación de los flujos monetarios de Europa, a medida que las economías europeas se abrían hacia los paíes emergentes y recomenzaban ciclos de crecimiento, el dólar se hacía de nuevo más presente y necesario para las transacciones externas, pues al perder el patrón oro, se había indexado sobre una referencia fundamental en la época: el Petroleo, cuyo precio quedaba determinado por la oferta de los países productores OPEP y las necesidades financieras  de Estados Unidos, obligando a los países europeos a mantener una importante reserva de dólares frente a sus propias divisas y posteriormente (a partir del 2000) frente al euro, limitando la expansión de este último y  creando nuevas zonas de inestabilidad que se reproducen cíclicamente  y representan una importante contradicción en relación a la independencia que el Euro debiera aportar, desde que éste existe.

Dicho de otra manera, observamos que cuanto más fuerte está el euro, respecto al dólar, más dólares cuesta el Brent y más cara nos sale la factura de petróleo, cuyo precio ha llegado a multiplicarse por 4 varias veces en los últimos años, encareciendo lógicamente el transporte internacional de mercancías y frenando el crecimiento global. Además, si tenemos en cuenta que más del 80% de las transacciones en moneda extranjera y la mitad de todas las exportaciones mundiales  se hacen en dólares, así como que el petróleo se compra con dólares, estamos obligados a tener una importante reserva de dólares en nuestros Bancos Centrales por lo que tenemos que desembolsar muchos más euros para comprar dólares, que nos permitan comprar petróleo.


El fenómeno que acabamos de describir, en una primera fase, produce tres efectos:


(1)Retira del mercado disponibilidades líquidas, que al ser afectadas a la compra de dólares a la Reserva Federal, no lo son para la compra de bienes y servicios, reduciendo la demanda global, los resultados de las empresas y la recaudación fiscal de los Estados.


(2)Asimismo, al ser más caro el combustible, se reduce el comercio mundial de mercancías, disminuyendo la oferta global, lo que ralentiza el crecimiento del PIB tanto de países productores de materias primas como de productos elaborados, pero no tanto de aquellos que venden servicios inmateriales, licencias de explotación, patentes, ..., etc., de ahí la presión de EEUU para que se imponga el ACTA (acuerdo comercial multinacional anti-falsificaciones).


(3)Por último, los países de la zona Euro, para satisfacer sus necesidades energéticas, efectúan una  demanda continua de dólares, generando, al cabo de un cierto tiempo, una subida progresiva del dólar frente al euro y las otras divisas, antes de que se produzca la caída del petróleo, lo que nos obliga a gastar aún más euros durante ese corto período de tiempo, deprimiendo aún más nuestra moneda y nuestra demanda sin conseguir activar la oferta, contrariamente a lo que, en el mismo período empieza a pasar en el territorio del dólar, gracias a la liquidez inyectada en el sistema por nuestros euros, hasta que, en una segunda fase se produce la caída del precio del petróleo, los mercados USA empiezan a animarse y, poco a poco, nuestra vieja Europa, les sigue, pero – debido al agotamiento de nuestras reservas - sin poder hacer lo que hace EEUU en ese momento, con un dólar de nuevo fuerte, un euro debilitado y un petróleo bajo, acumular stocks de crudo.
Esta situación no es bien aceptada por los cada vez más variados centros de poder que discuten la conveniencia o no de liberalizar las divisas que permiten comprar el oro negro (por ejemplo, que el petróleo pueda comprarse con Euros) y cuando  el tema es tratado en foros internacionales, la incertidumbre creada en torno al dólar  hace que éste caiga en picado y surge un nuevo conflicto internacional o se exorbitan los precios del petróleo, obligándonos - como ya hemos dicho antes - a comprar más dólares, lo que, progresivamente, hace subir dicha divisa, generando posteriormente una bajada de los precios del crudo, y vuelta a empezar.


Recordemos una fecha que puede considerarse clave: el 6 de noviembre de 2000, cuando Sadam decidió abandonar el dólar y cambiar al Euro para realizar sus transacciones petrolíferas. A partir del momento en que se declaró públicamente la aplicación de tal medida, se produjo una tormenta financiera que desembocó en una guerra, de cuyos efectos aún no hemos salido.


Está claro que el conocimiento ex - ante, de estas oscilaciones monetarias, así como de los fenómenos que las provocan, permite a los especuladores jugar con contratos de futuros sobre el Euro, en cada instante.

En otro orden de cosas, las fluctuaciones del dólar, sobre todo cuando éste cae, producen enormes dificultades en el reembolso de su Deuda a muchos de los Estados Asociados de EEUU, por eso la FED ejerce un estricto control sobre los tipos de interés del dólar y es, al mismo tiempo, el banco que presta al Estado para que éste redistribuya según necesidades y según un principio de corresponsabilidad y solidaridad financiera intra-federal, a un mínimo coste y sin intenciones especulativas. Los USA tienen, en función de lo que hemos dicho, una importante deuda con su banco (la FED), situación que no tiene nada que ver con la de los Estados de l’U.E., los cuales se endeudan, no ante la BCE, sino ante bancos privados, aunque cada vez más la BCE vaya asumiendo sus responsabilidades, lo que genera desigualdad de trato, desigualdad de condiciones e inestabilidad, poniendo en peligro la solidaridad y el principio de preferencia intracomunitario, si a esto añadimos, que siempre estamos financiando el dólar (comprando dólares) para satisfacer nuestras necesidades energéticas, vemos que la situación del euro, está siempre subordinada al dólar y a los contratos de futuros de los especuladores internacionales.


Si la BCE tuviera prerrogativas similares a la FED, no estaríamos hablando del peligro de la Deuda griega ni de la portuguesa, irlandesa, española o italiana; estaríamos negociando un acuerdo entre bancos centrales, y quizás, un futuro Sistema Monetario, con una Unidad de Cuenta Mundial o Universal.

 

La próxima reforma del Tratado debiera considerar una reforma del SEBC, de sus atribuciones, de sus prerrogativas, de sus obligaciones y de su capacidad coercitiva.




J. Francisco Rodríguez Queiruga


Secretario General


Cámara Oficial de Comercio de España en Francia

 

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